La PKR, introduite dans les années 90 a été la première technique utilisant le Laser Excimer. Elle a été détrônée par le LASIK quelques années plus tard car celui-ci supprimait la douleur . Il reste quelques cas néanmoins où la PRK peut encore être utilisée.
Un peu d’histoire :
Les premières interventions réalisées grâce au LASER EXCIMER dans les années 90 permettaient la réalisation de PKR ( Photo-kératectomie-radiaire).
C’était un réel progrès par rapport à la technique précédente de la kératotomie radiaire.
Cependant cette technique, facile à mettre en œuvre pour le chirurgien, présente de nombreux inconvénients pour le patient.
L’évolution de la technique a permis dès 1994 d’améliorer nettement les résultats et le confort du patient grâce au LASIK.
Dans la PKR le faisceau LASER est appliqué directement sur la surface de la cornée, donc sur sa partie sensible, ce qui explique les phénomènes douloureux générés par cette intervention. Le chirurgien "gratte" l’épithélium et applique le laser. La douleur dure le temps de la "repousse" de l’épithélium, c’est-à-dire quelques jours.

En outre la récupération visuelle est longue de quelques jours à quelques mois.
En revanche, pour le LASIK, le même faisceau LASER est appliqué sous la fine pellicule de cornée que soulève le chirurgien en début d’intervention .
Bien sûr cela requiert un plus grande maîtrise de l’acte par le chirurgien et une expérience certaine, mais le patient ne ressent aucune douleur pendant la cicatrisation et sa récupération visuelle est immédiate ou quasi-immédiate, de quelques minutes à quelques jours.
De plus, le LASIK permet une éventuelle retouche beaucoup plus facilement, alors que la PKR impose un délai beaucoup plus long avant la retouche et réitère les mêmes douleurs que la première intervention. Enfin, il arrive souvent que la PKR provoque une cicatrisation blanchâtre appelée HAZE qui peut mettre de nombreux mois pour disparaître, occasionnant pendant ce temps une forte chute de l’acuité visuelle.
De même la PKR nécessite deux interventions car les deux yeux ne sont pas traités le même jour, alors que dans le cas d’un LASIK les deux yeux sont traités lors de la même séance opératoire.
Il faut savoir que tout chirurgien qui pratique habituellement le LASIK peut très facilement effectuer une PKR pour une toute petite myopie par exemple ( qui peut le plus peut le moins ), alors qu’un médecin qui pratique habituellement des PKR peut très bien n’avoir jamais fait de LASIK.
Généralement, les chirurgiens qui maîtrisent bien le LASIK ne pratiquent plus de PKR qui sont bien souvent une source de mécontentement de la part des patients , sauf dans le cas de toutes petites myopies inférieures à - 0,75 dioptries.
Il faut donc toujours se renseigner pour savoir si le médecin pratique aussi le LASIK et depuis combien de temps.
INFORMATION GRATUITE
05.34.41.87.87